Tapez le nom du cabinet. Tout le reste suit.
Cet écran s'ouvre seul à l'arrivée sur la console : c'est le premier que voit un prospect. On le remplit devant lui pendant que les agents se réveillent. Il doit donc faire une chose que la version d'aujourd'hui ne fait pas — permettre au client de se projeter. Tout est manipulable ci-dessous : le nom, les agents, les spécialités.
Le champ-titre est le risque assumé de cette proposition : un formulaire dont le titre est le champ. Justification — cet écran a un seul travail devant un prospect, la projection. Un titre dans lequel on tape la fait en un geste ; un champ étiqueté dans un formulaire ne la fait pas. Le mot « Démarrer un appel » ne disparaît pas, il descend au rang que le bouton du pied lui donne déjà.
Trois lettres deviennent trois métiers
La bande d'agents, sa géométrie et son fil restent exactement ceux d'aujourd'hui. Ce qui change tient en deux gestes : la lettre devient une icône, et le jeton prend la couleur de ce qu'il fait.
Avant Aujourd'hui en production
Trois lettres, une seule teinte. « T », « R » et « C » ne disent rien à qui découvre l'écran, et les trois jetons allumés se ressemblent.
Après La proposition
Une icône par métier, une teinte par agent — et le jeton du milieu porte littéralement les spécialités qu'il sait réserver.
Trois silhouettes qu'on distingue à cinq mètres
Dessinées à la main, pas importées : le panneau n'a aucune
bibliothèque d'icônes et la doctrine du dépôt est zéro dépendance.
Même grille de 24, même graisse, currentColor — comme les
douze icônes du rail et les deux pictogrammes de spécialité. Le critère
est celui du vidéoprojecteur, qui délave les couleurs : chaque forme
doit se lire en silhouette.
Une seule couleur est neuve
Le panneau est repeint en « papier froid » depuis le 26/08/2026, et l'orange n'y survit qu'à trois endroits — le carré du rail, le mot-symbole, l'onde de voix. Cette proposition n'ajoute donc qu'une seule teinte au système : les deux autres existent déjà.
Pourquoi ce bleu-là, et pas un autre
- 178° — teal, le dentaire (existe)
- 236° — indigo, l'accent du panneau (existe)
- 290° — prune, l'imagerie (existe)
- 207° — le seul creux froid disponible, à mi-chemin entre teal et indigo. Ni le rouge (danger), ni le vert (succès), ni l'ambre (créneau bloqué), ni l'orange (réservé à la marque) n'étaient utilisables.
Le troisième agent étant grisé, cette teinte ne s'affiche aujourd'hui qu'en pointillé — assez pour distinguer les trois cartes même à l'état « à venir », ce que le gris uniforme d'aujourd'hui ne permet pas.
Ce que cette maquette ne dit pas
Une maquette montre toujours plus que ce qui sera livré. Voici l'écart exact, pour qu'il ne se découvre pas à la recette.
- Les spécialités sont déverrouillées ici, elles ne le seront pas au lot 1. Elles sont manipulables ci-dessus pour montrer les trois états de couleur. Les débrancher pour de vrai veut dire retirer un tool au triage et réécrire son bloc d'instructions — le couple, sans quoi l'agent annonce un passage de main qu'il ne peut plus faire — puis redéployer l'agent à la main. C'est le lot 2.
-
Le nom du cabinet, lui, sera réel. Il s'écrira dans
agent_configsur les trois lignes (cdl-standard,cdl-dentaire,cdl-imagerie) et l'agent le prononcera au décrochage suivant. La phrase d'accueil est retokenisée au passage : « Clinique du Lac » devient{cabinet}, ce qui rend le changement audible tout de suite. -
L'agent de confirmation n'existe pas. Aucun worker, aucun nom
de dispatch, rien dans
lk agent list. Sa carte reste grisée : elle raconte où va le produit sans promettre une démonstration qu'on ne sait pas faire. -
Le nom du cabinet est PERSISTANT et PARTAGÉ.
agent_configest clée sur le slug seul : ce qu'on tape ici vaut pour la démonstration suivante, pour le back-office, et pour la ligne téléphonique de démonstration. Ce n'est pas un aperçu. -
Les fiches patient sont fictives, plage ARCEP
06 39 98 XX XXréservée à la fiction — aucune ne peut joindre un abonné réel.